samedi 6 septembre 2008
Who the fuck is Lyon in rock?
Par Guimauve, samedi 6 septembre 2008 à 16:24 :: Musique

Après l’organisation d’un 1er festival LYON IN ROCK en février 2006 au Citron puis de St GEORGES IN ROCK pendant trois jours en plein air à l’occasion de la fête de la musique, l’association se forme et prends en main la programmation du suintant caveau de la rue St Georges. De Septembre 2006 à mai 2008, ce sont des centaines de groupes locaux mais aussi nationaux et internationaux qui vont faire les belles heures du Citron dans un esprit rock’n’roll jamais démenti, malgré les difficultés du quotidien.
En septembre 2006, l’association organise le festival L’ECOLE EST FINIE! en collaboration avec Pulp Kollectif et investi le Marché Gare. Même si l’évènement est une relative réussite (environ 500 entrées), l’accueil pour le moins tiède du lieu refroidit clairement l’association quant à l’organisation d’évènements hors les murs. C’est donc bien au Citron qu’a lieu la deuxième édition du festival LYON IN ROCK en février 2007. Un festival qui crée l’évènement avec la présence de groupes montant comme Nelson, Neimo ou encore Asyl (pour les nationaux) et quelques formations locales dont on commence – enfin – a parler un peu plus (The Green Olive, Fireball, Deja vu, Selar…). Rock & Folk s’en mêle. Les salles institutionnelles de la région se réveillent alors un peu avec le vent qui tourne et se mettent à programmer quelques groupes rock lyonnais. De nombreux petits lieux de concert semblent également fleurir un peu partout dans la ville. Un début de changement qui ne peut pas être porté au seul crédit de Lyon in rock (d’autres organismes se battent aussi pour fertiliser le terreaux local) mais dont l’asso a été clairement un des fer de lance (la réputation grandissante du Citron n’y étant pas non plus étranger). Pour enfoncer le clou, le festival LEMON OF SOUND est organisé en collaboration avec le disquaire indépendant Planet of sound en mai 2007.
A l’automne 2007 et au début de l’année 2008, les difficultés du Citron – et donc de Lyon in rock – grandissent et l’association tente tant bien que mal d’avertir les institutions et le public quant aux difficultés des petits lieux culturels de proximité (absence totale de moyens, problèmes de voisinage malgré de multiples précautions, conséquences de l’interdiction de fumer…), en vain. La programmation électrique du Citron doit stopper en mars 2008 suite à d’ingérables problèmes de nuisances sonores (entre autres). Malgré les promesses de l’équipe culturelle de la ville de Lyon formulées pendant la campagne municipale de 2008, aucune des solutions que nous avons proposées n’a été mise en œuvre à ce jour et les petits lieux de concert du centre ville sont désormais presque tous à l’agonie.
Dans ce contexte difficile, la troisième édition du festival LYON IN ROCK est néanmoins organisée. L’association réussie à convaincre la ville de Lyon de lui faire bénéficier d’un programme d’aide aux structures locales permettant d'accéder à une salle municipale dans des conditions avantageuses. C’est ainsi que l’évènement a lieu en avril 2008 dans une salle mythique, le Transbordeur, malgré un budget de base de 0€. Beaucoup de groupes, séduis par le projet et solidaires historiquement vis-à-vis de Lyon in rock, répondent présent (Fake Oditty, A*song, deja vu, Laisy daisy, Deja vu, Music is not fun…) autour de deux têtes d’affiches (le principe habituel!) : Les Shades et les mythiques anglais de The Electric Soft parade. L’asso, privée de sa base Citronnienne habituelle ne peut investir (pas de flyers, pas d’affiches…) et doit tout miser sur le buzz internet et sur la presse. Les investissements sont couverts par des particuliers qui doivent y aller de leur poche pour soutenir l’action et permettre la réalisation de l’évènement! Malgré toutes ces péripéties, le public est au rendez-vous et l’équilibre financier à peu près atteint grâce à une équipe de bénévoles motivés et au prix de bien des sueurs froides. Une compilation auto-financée par les groupes est éditée à 1000 exemplaires. Aujourd’hui, si de plus en plus de groupes lyonnais jouent dans les salles subventionnées (ce n’est encore pas assez !), on ne peut s’empêcher de regretter le déclin progressif des petits lieux de concerts indépendants, indispensable à l’essor des talents et à la vie culturelle locale. Malgré les actions louables, importantes et totalement indépendantes du collectif des musiciens lyonnais (crée au printemps 2008), le dossier « petits lieux » semble faire du sur-place malgré les prétentions de la notre ville (candidate au titre de capitale culturelle européenne pour 2013).
LYON IN ROCK continue son action en toute liberté et continuera à faire parler de lui à l’avenir, fidèle à son esprit d’origine et en toute indépendance.
Lyon in Rock






et éloigné que d'une lettre de la chauve souris !!) et j'avoue être fatigué par la philosophie de supermarché qui est de rigueur dorénavant dans tous les films de super héros. On en fait des tonnes sur la noirceur, sur le trauma post 11 septembre que l'on voit maintenant partout, bref je suis dubitatif. Alors bien sûr ce n'est pas mauvais, on passe un moment, mais même Nolan que j'aime pour Memento, son remake d'Insomnia ou le Prestige ne m'a pas convaincu. Soit c'est statique pour montrer les certitudes, soit il tourne de façon circulaire autour de ses personnages pour montrer leurs affres intérieures. Les scènes de combat sont parfois brouillonnes, certaines durent une éternité et s'arrêtent nettes, d'autres sont des hommages très appuyés à d'autres réalisateurs comme la scène d'ouverture largement inspirée de Heat. Mention spéciale peut être à l'explosion de l'hôpital...



Il était un petit canard qui avait bien bien rigolé au milieu d'une presse terne et frileuse. Inventif, irrévérencieux, iconoclaste, le journal bête et méchant regorgeait de talent. Fondé en 1960 par le professeur Choron et François Cavanna, on pouvait y lire avec délectation de bien belle signatures tes que Topor, Reiser, Delfeil de Ton, Cabu, Gébé ou encore Wolinski. Des couvertures aussi impertinentes qu'hilarantes bravaient la censure avec brio. Sous de Gaulle, des interdictions de parution frappaient régulièrement le mensuel mais à chaque fois, le baveux bavard renaissait de ses cendres encore tièdes et continuait son œuvre salvatrice. Il s'appelait Harakiri.
Petit retour sur 

Changement d'ambiance avec le rock péchu des Blood Red Shoes, ils ne sont que deux mais font un raffut énorme, un rock ultra puissant qui parfois devient technoide du fait du beat de la batterie, beaucoup de simplicité et de sincérité en tout cas, et puis une
Enfin les Dandy Warhols investissent la scène, carrés, puissants, alternant leurs tubes comme Bohemian Like You ou We Used To Be Friends ou Get off avec des morceaux à la limite de l'expérimentation, ils livrent un set solide qui donne envie de revoir
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