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Gribouille

Qui est toujours le roi ?

Par Guimauve, mercredi 26 avril 2006 à 04:11 :: Musique

C'est l'histoire d'une petite fille avec son costume violet et ses bottes rouges qui ayant avalé une mouche ou peut être un chocorêve décida d'aller danser sur U2 à Rimini en compagnie de Jalabert. En chemin, elle rencontre Christine, Johnny, Patrick, Denise et ensemble décident finalement d'aller danser le boogaloo ou peut être le twiwt à Chicoutimi pendant que Jean luc le tenia s'ennuie ferme, seul en Gaspésie. Heureusement, Manu chao prête son helicoptère afin que tout ce petit monde se rejoigne à Edimbourg, mais ce radin de Manu ne veut pas céder son aquarium tactile, il est bien trop précieux mais il ne faut pas le dire aux copains. En route ils tombent sur l'Eternel en pleine dépression qui pleure comme un ange : Giscard était complice en fuite sur un vélo violet, Pompidou avait quitté son pays pour des iles au soleil et Chirac était en prison ! La liste de droite était décapitée comme le soulignait le télégramme de Brest. Cela ne faisait pas l'affaire des apprentis charcutiers qui fiers de ne rien faire avaient eu à faire aux CRS hurlant "yeah, yeah" et "puta" devant une synagogue, tous se demandaient où étaient les femmes, peut être à Toulouse ou à Aubusson ? c'est sur c'est facile de se moquer... Gisèle et Marylin étaient sans doute parties à la pêche aux poissons ou aux baleines en Boeing qui fait bang bang bang, car c'est bien connu, le ciel est un océan. Mais Allison n'en avait rien à foutre, quand elle etait psycho, elle bouffait n'importe quoi, des blocs de glaces, des vers de terre, jouait à touche pipi dans le dernier train pour Pontoise. Mais comme ce soir c'était Noël, les psycho tournaient et faisaient plein de kiss comme des punks en hiver et finissaient au Castorama avec de vieux allemands qui tiraient "Tataratatata" sur des abeilles en attendant la résurrection d'un papillon... Quelle joie le rock'n'roll ! Quelle joie de pouvoir s'exprimer, Quelle joie de chanter shalala, Quelle joie de chanter n'importe quoi Quelle joie le rock'n roll Quelle joie de chanter wha whaou, Quelle joie de chanter n'importe où, Quelle joie d'écrire n'importe quoiiiiiiiiiiiiii après un concert des Wampas... Suite au prochain concert le 8 juin à la Coopérative de Mai de Clermont-Ferrand !

Les Wampas ont inventé le rock'n Roll : http://www.ouirock.com/indexb.php?page=ope&id=169 http://wampas.com/

Le Cri, un hommage digne aux métallos

Par Guimauve, mercredi 26 avril 2006 à 02:50 :: Cinéma

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Punk is not dead, he is Latino !

Par Guimauve, mercredi 26 avril 2006 à 01:45 :: Cinéma

Bon, d'accord je risque de ne pas être très objectif à la vision du dernier opus de Larry Clark, Wassup Rockers. En effet ce metteur en scène fait partie de mon panthéon de cinéastes d'aujourd'hui au même titre que le génial Paul Thomas Anderson. Clark a commencé sa carrière comme photographe des bas fonds, avec son mythique album Tulsa... (http://www.clampart.com/inventory/inventoryimages/imageclark01.html) l'artiste aime les paumés, les laissés pour compte, les ado déboussolés, les corps... Cela a suffit à lui donner une réputation sulfureuse bien sûr infondée. Clark est un marginal lancé dans le cinéma par Gus Van Sant qui le pousse à réaliser son premier brulot, Kids. Pour en savoir un peu plus, rendez-vous sur l'excellent site http://www.filmdeculte.com/coupdeprojo/clark.php Son dernier film suit de façon quasi documentaire un groupe de jeunes skater latinos de South Central, Los Angeles, fans des Ramones, des jeans serrés et portant les tshirts usés de leurs petits frères. Le film est construit en deux parties, la première comme une déambulation libre en skate au son d'un punk rock latino détonnant, la seconde plus burlesque, constituée d'une série de saynettes caricaturales dans le très chic quartier de Beverley Hills où se cotoient lycéennes nymphomanes, bimbo électrocutée, stylistes de mode cocainés, bref le choc des cultures... Le ghetto est peut être ailleurs mais la vérité est chez Larry qui comme toujours nous met une bonne claque...

Deux articles de Libération :

http://www.liberation.fr/page.php?Article=372477 http://www.liberation.fr/page.php?Article=372476

Une critique :

http://www.filmdeculte.com/film/film.php?id=1474

Le maigre site officiel du film :

http://www.wassuprockers.net/

Le tigre au zoo

Par Guimauve, lundi 17 avril 2006 à 21:16 :: Cinéma

Bon, je me doutais bien que la série mythique de mon enfance aurait du mal à me convaincre sur le grand écran. Mais quel ennui et quelle déception. On nous avait déjà massacré Belphegor, atomisé Vidocq, vaporisé Arsène Lupin, les Brigades du Tigre ne s'en tirent pas mieux. Dès le début cela commence mal, le célèbre générique est bien là mais amputé de la gouaille mythique de P.Clay avec son m'sieur Clémenceau... Sacrilège !! On ne pouvait guère attendre d'un metteur en scène qui a fait deux films avec Ophélyyyyyyyy, mettre autant de temps pour s'apercevoir de sa médiocrité relève de l'extrême myopie ou d'avantages en nature. Le budget du film étant conséquent (le deuxième épisode est déjà prévu), rien ne manque : les De Dion-Bouton rutilantes, les moustaches et les favoris d'époque, les partis rituelles de savate, les accents russes, les fusillades à 500 contre 1, les attaques de dilligence, les complots bolchéviques, les emprunts russes, la bande à Bonot... Bref, l'argent se voit à l'écran... pas le talent... Le film est confus, long, soporifique, caricatural, le summum étant atteint dans le très très très long siège du pauvre Bonot, plombé, criblé de balles pendant 20 minutes pour finir explosé à la dynamite protégé par un lit et écavué tel un martyr au ralenti... l'ensemble serait indigeste sans les fulgurences de quelques acteurs, comme Thierry Frémont en terroriste bolchévique heroïnomane à l'oeil torve, ou l'excellent Edouard Baer en maquereau au grand coeur et à la canne épée facile. Le film manque de rythme, de crédibilité, de souffle, la description des personnages est soignée et laisse présager d'une franchise juteuse en perspective... Au final, il n'est pas si facile de réussir un passage du petit écran au grand, seul De Palma et ses incorruptibles ont tenu la route.