lundi 31 décembre 2007
Dégoût
Par Guimauve, lundi 31 décembre 2007 à 02:57 :: Politique
Par Guimauve, jeudi 27 décembre 2007 à 00:32 :: Musique
vendredi 21 décembre 2007
Par Guimauve, vendredi 21 décembre 2007 à 00:31 :: Musique
:jeudi 20 décembre 2007
Par Guimauve, jeudi 20 décembre 2007 à 17:31 :: Cinéma
Comme souvent la petite histoire permet de raconter la grande Histoire d'un pays, ici la découverte d'un gisement de pétrole qui changera à jamais la vie d'une petite communauté mais aussi celle d'une nation. A noter la participation d'un acteur très prometteur et déjà acclamé, Paul Dano (remarqué très jeune dans le bouleversant L.I.E, mais aussi dans The Emperor's Club, Fast Food Nation ou encore le très à la mode Little Miss Sunshine) et de Paul Greenwood (Radiohead) à la partition musicale.mardi 18 décembre 2007
Par Guimauve, mardi 18 décembre 2007 à 20:39 :: Musique
Pourtant, une salle sympa, une bonne acoustique, un bar imposant (n'est-ce pas Adrien, le jésus chevelu qui a tenté plus d'une fois de gravir le golgotha de la scène ;-)) mais un public glacial.






lundi 17 décembre 2007
Par Guimauve, lundi 17 décembre 2007 à 20:06 :: Humeur
mardi 11 décembre 2007
Par Guimauve, mardi 11 décembre 2007 à 20:15 :: Cinéma
Commençons par l'Auberge Rouge qui se fait descendre partout pour de très mauvaises raisons : parce que c'est un remake du pââââââtrimoine chloroformé et intouchable du cinéma français avec des acteurs insurpassables, pas touche à la naphtaline donc et bien sûr il y a très peu de remake dans le cinéma actuel... parce que c'est un film du trio Splendid/Fechner/Krawczyk qu'on soupçonne de faire cela pour de l'argent parce que bien sûr les autres films sont tous des actes de philanthropie... En bref, c'est un film pour divertir comme l'étaient les films de De Funes dans les années 70, c'est une comédie grand public, familiale et populaire au sens noble du terme, avec dans la grande tradition du cinéma français des seconds rôles presque meilleurs que les premiers... Bon, c'est vrai qu'on est loin de l'univers Burtonien que Clavier se plait à vendre, cela manque parfois de rythme, mais les costumes, les décors, Demaison, Joly, Jeb ou Juliette relèvent la sauce
mais c'est la mode de tomber à bras raccourcis sur ce genre de film pendant que des critiques parisiano-parisien encensent les frères Farelly ou des pochades comme Supergrave... on appelle ça la curée, c'est facile, la prise de risque est minime et ca permet de déverser sa bile haineuse d'un certain cinéma en oubliant que ce sont souvent les mêmes spectateurs qui trinquent dans l'auberge ou qui ne sont "plus là" mais "de l'autre côté" avec Todd Haines ou Fatih Akin...
Parlons un peu donc du faux biopic sur le Zimm, I'm not there, réalisé par l'arty et icone du ciné indé US, Todd Haines. C'est brillant, 6 acteurs jouent le rôle de Dylan aux étapes importantes de sa vie avec une palme à Cate Blanchett, quasi sosie du roi de la folk ; une vision à la fois réaliste et fantasmée par le réalisateur, un grand film patchwork, impressionniste sur un des survivants de la musique, sur l'homme qui a changé l'histoire de la musique, peut être l'histoire des Etats-Unis et qui a influencé tant d'artistes. Un grand film donc mais qui risque de dérouter les spectateurs qui souhaitent découvrir little Bob avec des personnages à la fois inventés et inspirés de la réalité comme celui joué par Charlotte Gainsbourg et un maelström d'images, de micro histoires, de musique. Dylan fut la voix d'une génération, He has his fingers on the pulse of our generationdisait le speaker l'introduisant lors du mythique Newport Folk Festival en 1963, un protest singer mauvaise conscience de l'Amérique comme l'avait pu l'être Upton Sinclair en littérature décrivant dans The Jungle les
Working Class Heroque sublimera Lennon en 1970 ou Springsteen dans l'ensemble de son oeuvre ou encore Lewis W.Hine en photographie, dénonçant le travail des enfants : tous portes paroles des petites gens.







J'ai aussi eu la chance de voir en avant première le film le plus humaniste de l'année, La Visite de la Fanfare de l'israélien Eran Kolirin ; un petit bijou qui mérite un énorme bouche à oreille, un vrai bonheur de cinéma, un beau scénario, des acteurs épatants et des situations souvent burlesques entre Buster Keaton et Jacques Tati qui est un hymne plein d'espoir pour une région du monde en perpétuelle crise. Sans doute la surprise de l'année qui va faire parler beaucoup, le Little Miss Sunshine de 2007.
en scène ou par l'importance du sujet dans une Europe qui se sent assiégée, De l'Autre Côté du germano-tuc, Fathi Akin. Le scenario, le cadrage, le montage, les acteurs tous formidables vous captivent. Sans doute un des plus bel hymne à la tolérance vu depuis longtemps au cinéma, je ne suis pas prêt d'oublier Hanna Schygulla, l'égérie de Fassbinder, déchirante dans son rôle de mère qui pardonne l'impardonnable. Un film qui fait du bien quand notre pays se recroqueville sur lui même et expulse à tour de bras et voit dans "l'autre" une menace...
avec un cating de stars, Jude Law, Norah Jones, Rachel Weitz et Nathalie Portman. C'est une agréable surprise même s'il faut un temps pour entrer dans le film. Norah Jones est assez fade mais n'a pas grand chose à dire, WKW se plagie souvent, on entend une variation du thème de In the mood for love à l'harmonica, les couleurs criardes au néon, la saturation des couleurs fatiguent parfois, les chansons de Cat Power et d'Otis Redding sont utilisées jusqu'à la corde mais au final, cela fonctionne. J'ai préféré la fin du road movie avec la pétillante et pétaradante Nathalie Portman, pendant le film je voyais une ressemblance avec le Paris Texas de Wenders et je vois au générique que Ry Cooder a fait la musique. Un film d'amour peu conventionnel, WKW reussit sa traversée du Pacifique comme Ang Lee l'avait réussi en son temps avec Ice Storm...
J'ai vu aussi le très bon We Own The Night de James Gray qui clôt ainsi sa trilogie commencée avec Little Odessa et The Yards. Une histoire de famille tragique où deux frères s'opposent pour mieux se réunir dans l'adversité contre la mafia russe, c'est un excellent polar à l'ancienne, un film opératique et shakespearien dans la veine des deux précédents films de son réalisateur, où le fatum, le destin inexorable des personnages, nous conduit vers une fin annoncée que les grincheux snobinards de Cannes ont sifflé... J'ai préféré de loin ce film à celui de Cronenberg sur un sujet voisin, trop froid et sans émotion.
Autre film musical, Control, une biographie du groupe mythique à la trajectoire fulgurante, Joy Division avec son leader charismatique Ian Curtis dont la soudaine notoriété brulera les ailes jusqu'à son suicide par pendaison à l'âge de 23 ans. Bien sûr on pense à Cobain et au Last Days de Gus Van Sant, mais le traitement est totalement différent. Ici le noir et blanc est à la fois lyrique et esthétique cachant la noirceur des tiraillements du héros, ce sont les moments sur scène et baskstage qui dévoilent l'intensité du trouble intérieur engendrés par l'idôlatrie et ce passage brusque de l'ombre à la lumière ou les spasmes provoqués par ce trop plein de créativité poétique frénétique. Sam Riley est effrayant de mimétisme et Samantha Morton montre encore une fois l'étendu de son talent.
Beaucoup font la fine bouche sur le dernier film de Gus Van Sant, Paranoïd Park, l'histoire tragique d'un ado qui commet l'irréparable accidentellement. Un film pourtant remarquable car il permet au spectateur de s'insinuer dans le cerveau de ce jeune homme et de vivre en même temps que lui les affres de la culpabilité, les hésitations entre enfouir un terrible secret au plus profond de soi ou de faire en sorte de s'en libérer. Formellement c'est magnifique, avec comme souvent chez GVS des flash back qui brouillent les pistes, des scènes que l'on revoit sous différents points de vue et un moment sous la douche énorme, magistral écho à Psycho du grand Hitch dont GVS avait fait le remake en couleur plan par plan. lundi 3 décembre 2007
Par Guimauve, lundi 3 décembre 2007 à 06:15 :: Musique