Gribouille

lundi 6 septembre 2010

Merci Rodolphe !



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dimanche 5 septembre 2010

Jacques a dit...



Je viens de relire ce texte... c'est ... d'actualité...

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vendredi 4 juin 2010

Decaux plein les fouilles...



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jeudi 22 avril 2010

Stop la pub !

Pour lutter contre l'invasion publicitaire, le collectif Les Déboulonneurs opte pour la désobéissance civile pour médiatiser leur mouvement. Voici en vidéo l'action des déboulonneurs lyonnais :

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samedi 2 janvier 2010

Nouvelle France...

Il n'y a pas que le réveillon pour gerber...

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vendredi 20 mars 2009

Hadopitoyable

Parce que des images valent mieux qu'un long discours... et qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer :

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dimanche 1 mars 2009

Démocratie...

Quelle bonne idée d'envoyer le bouffon de la République Lang à Cuba pour sans doute prendre conseil auprès d'un pro de la démocratie...

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mardi 10 février 2009

«Monsieur Darcos, nous voulons vous dire merci»

Pour une fois ce ne sont pas les profs qui râlent... Merci à ces parents...

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vendredi 19 décembre 2008

Liberté, égalité, fraternité...



Photographe à l'AFP, vous et votre confrère Jean-Philippe Ksiazek (en vidéo) avez été empêchés hier par les forces de police de prendre des photos de l'intervention des CRS contre les manifestants lycéens. Comment cela s'est passé ?

Frédéric Dufour : Hier avec Jean-Philippe, on surveillait les manifestations lycéennes. En fin de journée, on a repéré un rassemblement impressionnant de forces de police place Bellecour, avec la gendarmerie, la BAC… On est allé voir. Il y avait une soixantaine de jeunes qui bloquaient le passage des voitures devant la rue Victor Hugo. Au moment où les CRS sont arrivés avec leurs boucliers pour faire reculer les manifestants, Jean-Philippe a été bousculé violemment par des policiers et amené vers l'arrière des camions de CRS. Il a montré sa carte de presse. La supérieure nous a alors dit : “Vous n'avez pas le droit de photographier des fonctionnaires de police.” On a interrompu notre discussion, quand la tension est montée entre lycéens et policiers. Suite à deux-trois jets de bouteilles en plastique, les CRS ont chargé. J'ai alors décidé de suivre trois d'entre-eux, qui sont partis à la poursuite d'un jeune. Pendant ce temps, Jean-Philippe a été entouré par deux policiers qui lui ont fait une clé de bras et l'ont emmené à l'arrière. Ils lui ont demandé d'effacer ses photos. Comme il a refusé, ils lui ont arraché son appareil et ont vidé sa carte mémoire. Tout cela alors qu'il avait bien montré sa carte de presse.

Et vous ?

Moi, de loin j'ai vu un jeune plaqué au sol et menotté. J'ai voulu m'approcher pour faire des photos quand deux policiers m'ont repoussé contre le mur à l'aide de leurs matraques en me disant que je n'avais pas le droit de faire des photos. C'est d'autant plus stupide qu'autour de nous, il y avait plein de lycéens qui prenaient des photos ou faisaient des vidéos avec leurs portables… On ne sait pas ce qu'elles deviennent ensuite, quand elles sont mises sur internet. L'amateurisme, ce n'est pas une source fiable. On ne peut pas savoir ce qui s'est vraiment passé. Alors que nous, nous sommes professionnels, avec une déontologie, un sens de l'image. Nous sommes journalistes, nous sommes là pour redonner aussi le contexte.

Légalement, peut-on vous interdire de prendre en photo des policiers en uniforme, comme cela vous a été dit ?

Non, bien sûr. Ce qui m'énerve, c'est que j'étais en Chine cet été. Finalement, j'étais plus libre de faire des photos qu'en France ! J'ai pu faire n'importe quelle image de militaires ou de policiers, ils ne nous disaient rien. C'est sans doute le contexte des JO qui explique ça, mais c'est quand même un comble…

Quelles ont été les suites de cette affaire ?

On a prévenu notre direction, qui a décidé de faire une dépêche. Tous les syndicats de l'AFP vont faire un texte pour demander des explications. D'autant que ce n'est pas la première fois cette année que des journalistes sont empêchés de faire leur travail en France. Ils estiment que l'effacement des photos sur une carte mémoire représente une atteinte grave au droit à l'information et demandent une enquête pour déterminer si les policiers ont agi de leur propre chef ou s'ils ont reçu l'ordre de nous empêcher de travailler.

Allez-vous continuer à suivre les manifestations lycéennes ?

Il y a une manif lycéenne demain, j'espère qu'on aura le tapis rouge (rires)… En tout cas qu'on pourra faire notre travail normalement. Déjà que ce n'est pas toujours facile avec les manifestants, qu'il y a toujours besoin de discuter avec eux…

Auteur : Raphaël Ruffier-Fossoul

mardi 16 décembre 2008

Dégoût...



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jeudi 4 décembre 2008

Enlarge your Peniche !

PAS DE SUBVENTION POUR LE SONIC POUR 2008

LE SONIC EN QUELQUES CHIFFRES :
ouverture le 01 avril 2006
314 concerts
837 groupes ou artistes
93 associations qui programment au Sonic
21503 personnes
SUBVENTION = 0,00 EURO


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dimanche 7 septembre 2008

Siné strikes back !

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dimanche 27 juillet 2008

Trop de bruit !

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samedi 26 juillet 2008

Et pourtant il ne boit pas...

Quel drame... au moins on sait qu'il ne s'est pas fait la princesse de Clèves, mais une duchesse Bruni Tedeschi...

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lundi 21 juillet 2008

Au Val maqué !

Il était un petit canard qui avait bien bien rigolé au milieu d'une presse terne et frileuse. Inventif, irrévérencieux, iconoclaste, le journal bête et méchant regorgeait de talent. Fondé en 1960 par le professeur Choron et François Cavanna, on pouvait y lire avec délectation de bien belle signatures tes que Topor, Reiser, Delfeil de Ton, Cabu, Gébé ou encore Wolinski. Des couvertures aussi impertinentes qu'hilarantes bravaient la censure avec brio. Sous de Gaulle, des interdictions de parution frappaient régulièrement le mensuel mais à chaque fois, le baveux bavard renaissait de ses cendres encore tièdes et continuait son œuvre salvatrice. Il s'appelait Harakiri.

Suite à la mort du grand Charles, une manchette jugée déplacée engendrait une nouvelle interdiction et obligeait le désormais hebdomadaire à changer de nom pour continuer à exister. Ainsi naissait Charlie Hebdo. Il allait nous faire rire jusqu'en 81. Suite à des problèmes financiers et à son refus de bénéficier de revenus publicitaires, le journal s'arrêtait. En 92, Pas mal d'anciennes signatures historiques plus un certain Philippe Val reprenaient le journal. En 2004, après le décès de Gébé, Val, déjà rédacteur en chef, devenait en outre directeur de la publication. Doté des pleins pouvoirs, il allait sensiblement transformé Charlie Hebdo. L'attitude autoritaire et les prises de position de l'ancien gauchiste devenu réactionnaire provoquaient démissions et licenciements au sein de la rédaction. Friand de plateaux télé et de stations de radios, il inondait désormais nos ondes de sa pensée un brin néo-libérale et un tantinet islamophobe.

Le vieux Siné, anar patenté et anticlérical notoire, faisait figure de dinosaure au sein de la nouvelle équipe. De nombreux conflits l'opposaient déjà à l'ambitieux Philou. Sa dernière saillie allait provoquer sa perte. Le 2 juillet, il écrivait : “Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit ! ” On peut trouver ça déplacé, pas drôle, acide… Mais est-ce qu'au sein d'un journal satirique, la rédaction d'un tel paragraphe doit aboutir au licenciement de son auteur pour antisémitisme ?

Le mois dernier, le même Siné avait lancé dans la même tribune: ” j’avoue que, de plus en plus, les musulmans m’insupportent et que, plus je croise les femmes voilées qui prolifèrent dans mon quartier, plus j’ai envie de leur botter violemment le cul ! J’ai toujours détesté les grenouilles de bénitier catholiques vêtues de noir, je ne vois donc pas pourquoi je supporterai mieux ces patates à la silhouette affligeante et véritables épouvantails contre la séduction !” On peut trouver ça déplacé, pas drôle, acide… Mais personne à l'époque, surtout pas Val n'avait trouvé à redire. Pourtant, dans le même esprit, les propos du dessinateur auraient pu être aisément qualifiés d'anti-islamiques. Y'avait-t-il deux poids deux mesures chez Val ? Qu'était donc devenu l'apôtre de la liberté d'expression de l'affaire des caricatures de Mahomet ? Les religions n'étaient-elles pas toutes traitées à la même enseigne sous le crâne dégarni du fossoyeur de Charlie ? Etait-ce la crainte du procès envisagé par la famille de Jean Sarkozy qui avait provoqué cette décision ubuesque ? En mémoire du formidable brûlot qu'avait été ce fleuron de la presse libertaire, on avait juste envie de dire : Val, de grâce, quittez vite ce journal, vous lui ôtez son âme…

http://ruminances.unblog.fr/

L'humoriste Guy Bedos, qui soutient de longue date le journaliste Denis Robert dans la bataille de prétoires l'opposant à Clearstream, a fait parvenir à Rue89 cette lettre ouverte à Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo, dans laquelle il réagit au renvoi du dessinateur Siné.

"Philippe Val,

Tu es à Charlie Hebdo ce que Sarkozy est à la France.

A la différence près que lui a été élu; toi, dans des conditions qui m’échappent et dont je me tape, tu as fait un coup d’Etat. Me revient une phrase que j’avais écrite à propos de certains politiques, de droite ou de gauche, et qui, au regard de ton attitude, te concerne aujourd’hui: "Ce n’est pas en crachant dans les miroirs qu’on guérit de l’eczéma. Ça les démange et ils se grattent sur la peau des autres."

Après t’être acharné -c’était une urgence!- sur Denis Robert, dont manifestement tu ne connais ni les livres ni les films, voilà que tu t’en prends à Bob Siné, que, brutalement, tu vires pour antisémitisme. Il y a longtemps que les lecteurs attentifs de "Charlie" savent ce qui vous oppose à propos du conflit israélo-palestinien. Prétexte, donc.

Antisémite, Siné? As-tu lu David Grossman et Amos Oz, écrivains israéliens qui, sans relâche, luttent, en Israël, contre l’actuel pouvoir israélien? Antisémites eux aussi?

Moi, qui ai dit sur la scène de l’Olympia "je ne confondrai jamais Ariel Sharon et Bibi Netanyahu avec Anne Franck et Primo Levi", suis-je pour autant un néonazi qui s’ignore?

Je pourrais te mépriser, je te plains."